Déjeuner professionnel : comment en tirer le meilleur, sans networking forcé

Comment préparer, vivre et prolonger un déjeuner KOZ sans jamais sortir une carte de visite.

Par L'équipe KOZ
Mosaique de neuf photos de petits groupes de professionnels attables au restaurant, en salle et en terrasse.

Un déjeuner KOZ, ça n'a rien à voir avec un afterwork où on papillonne de groupe en groupe, le natel à la main. C'est un vrai repas, à table, avec 4 à 6 personnes qui ont une bonne raison de se parler. Voici comment en tirer le meilleur, du matching jusqu'à l'addition, que tu déjeunes à Genève, à Lausanne ou ailleurs.

Pourquoi une table de 4 à 6 bat un évènement à 40 personnes

Un évènement de networking classique rassemble 40, 60, parfois 100 personnes dans une même salle : un verre à la main, un badge autour du cou, et une conversation qui s'arrête au bout de trois minutes parce que ton interlocuteur regarde déjà par-dessus ton épaule pour repérer la prochaine carte de visite à collecter. Tu repars avec une pile de contacts... et zéro conversation dont tu te souviens vraiment le lendemain.

La mécanique change complètement autour d'une table de 4 à 6 personnes. Trop peu de convives, et le moindre silence devient gênant s'il n'y a pas d'atomes crochus. Trop de monde, et le groupe se scinde en deux ou trois conversations parallèles où la moitié de la table n'écoute plus. Entre 4 et 6, tout le monde a sa place dans l'échange : personne ne monopolise, personne ne s'efface.

Et il n'y a rien à performer. Pas de badge, pas de stand, pas de discours d'ouverture, pas de file au buffet. Juste un déjeuner, à l'heure du déjeuner, avec des gens qui ont une vraie raison de se parler. C'est toute la différence entre un évènement qu'on subit et un déjeuner qu'on attend.

Comment KOZ compose ta table

KOZ ne réunit pas des inconnus au hasard dans une salle. Tout commence par un court formulaire : ton rôle, ton contexte professionnel, ce que tu cherches en ce moment, ton énergie. Une minute suffit, pas plus. Tu choisis ensuite une date dans ta ville, sur le créneau qui t'arrange ; tu peux encore la changer jusqu'à trois jours avant.

Le matching se fait autour de J-72h : un algorithme croise les profils inscrits dans ta ville (rôle, contexte, besoins, énergie) puis compose des tables de 4 à 6 personnes qui ont une vraie raison de se parler. Une personne valide chaque table avant l'envoi. Personne ne tombe à une table par hasard, et aucun courriel automatique ne part sans contrôle.

Autour de toi, tu croiseras un peu de tout : fondateurs, cadres en poste, indépendants, dirigeants, profils C-level. Le titre du poste ne compte pas vraiment : ce qui compte, c'est le match. On assemble les tables pour que les profils aient un intérêt réel à se rencontrer, pas juste à se croiser. C'est ce travail de composition qui explique le taux de satisfaction mesuré sur le matching : 92,7 %.

Comment préparer ton déjeuner : quoi dire, quoi éviter

Il n'y a pas de dossier à préparer, et c'est voulu. Tu reçois l'adresse du restaurant, l'heure et les prénoms des autres convives 48h avant le déjeuner, pas avant. Le but n'est pas d'arriver avec un pitch calibré à l'avance, mais avec une vraie curiosité pour les gens que tu vas rencontrer.

Ce qui marche

Pose des questions sur le contexte de l'autre plutôt que de dérouler ton propre parcours en boucle. Raconte ce sur quoi tu travailles vraiment, avec ses doutes et ses zones grises : c'est presque toujours plus intéressant qu'une présentation lissée. Laisse la conversation dériver : une table de 4 à 6 a largement la place pour des sujets qui n'ont rien à voir avec le travail, et c'est souvent là que naissent les meilleurs échanges.

Ce qu'on évite

Le pitch commercial dès l'entrée. La collecte de cartes de visite façon speed-dating. Le monologue de vingt minutes sur ta boîte, sans laisser de place aux autres. KOZ compose des tables pour de vraies conversations, pas pour te fournir des prospects. Arriver en mode vente déséquilibre tout le repas, pour toi comme pour les autres.

Comment relancer sans être transactionnel

La meilleure relance est celle qui ne ressemble pas à une relance. Si un échange t'a marqué, écris un message court et précis, une référence exacte à ce que la personne a dit, plutôt qu'un lien de rendez-vous collé en signature dès le lendemain matin.

Laisse aussi la place au fait que rien ne suive. Tous les déjeuners KOZ n'ont pas vocation à devenir un partenariat, un contrat ou une embauche. Certains restent simplement un bon déjeuner et une conversation qu'on n'oublie pas, et c'est très bien comme ça. C'est même tout le principe de l'anti-networking : parler d'abord, voir ensuite ce qui en sort naturellement, sans le forcer.

Combien ça coûte, et la politique d'annulation

Rejoindre une table coûte 13,99 CHF : c'est le prix de la place, sans abonnement et sans engagement. Le repas lui-même se règle séparément, directement auprès du restaurant, exactement comme n'importe quel déjeuner entre collègues, à Genève, à Lausanne ou dans une autre ville.

Un empêchement de dernière minute ? On te propose une nouvelle date ou un remboursement, au choix. Si tu annules après 48h, tu reçois un code promo de 50 % pour recaler une date plus tard. Pas de petites lignes cachées, pas de frais surprises.

On se voit à table ?

KOZ compose des tables dans 17 villes, en France et en Suisse : Genève, Lausanne, Paris, Lyon, Bordeaux, Marseille, Grenoble, Nantes, Lille, Saint-Étienne, et d'autres encore. Plus de 30 000 pros sont déjà inscrits. Le formulaire prend une minute, il n'y a rien à signer, et tu sais très vite quand tu déjeunes pour de vrai.

Questions fréquentes

Et si je dois annuler ?

On te propose une nouvelle date ou un remboursement, au choix. Si tu annules après 48h, on te file un code promo de 50 % pour recaler une date.

Et si quelqu'un ne vient pas ?

On a un système de suivi des absences qui filtre les no-shows : on est sous les 3 % d'absents non prévenus. On met aussi systématiquement deux tables dans le même restaurant, pour fusionner au besoin.

Quels types de pros retrouve-t-on à table ?

Un peu de tout : fondateurs, cadres en poste, indépendants, dirigeants, profils C-level. Ce qui compte, ce n'est pas l'intitulé du poste, c'est le match : les tables sont composées pour que les profils aient un vrai intérêt à se rencontrer, pas juste à se croiser.

Comment marche le matching, concrètement ?

Tu remplis un formulaire d'une minute (rôle, contexte, ce que tu cherches, ton énergie). L'IA croise les profils et propose des combinaisons. Une personne valide avant l'envoi. Personne ne tombe à une table par hasard.

Je peux venir si je ne connais personne ?

C'est même le principe. Tout le monde arrive sans se connaître. On te donne juste les prénoms des autres 48h avant.

Prêt à passer à table ?

4 à 6 pros compatibles, 14,99 CHF le déjeuner, sans engagement.